logo izy drive logo izy drive

Pour tout savoir sur son chauffeur

Avant de trouver le succès avec Uber, Travis Kalanick, un entrepreneur américain (originaire de Los Angeles, et étudiant à l’UCLA), a essuyé 2 échecs colossaux avec 2 précédentes startups : Scour et RedSwoosh, 2 sociétés de peer-to-peer file sharing (système de partage de fichiers pair à pair comme eMule, BitTorrent, Napster). Après plusieurs poursuites judiciaires par les ayant-droit américains de l’audio visuel (la MPAA et RIAA) lui réclamant 250 milliards de dollars, Scour a mis la clé sous la porte. Travis Kalanick était au bord du gouffre. Kalanick est alors reparti avec RedSwoosh en 2001. Au bout de 6 ans, il peine à pouvoir payer les charges de ses employés, la société se fait alors racheté par Akamai Technologies pour 23 millions de dollars.

Success story aux Etats-Unis, l'histoire de UberIl a été très difficile pour lui de faire un nouvel effort pour développer l’application Uber Cab, devenu la célèbre application Uber. C’est grâce à son ami Garrett Camp, un entrepreneur canadien, avec lequel il a eu cette ingénieuse idée, qui a su le remettre dans les rails (le deuxième cofondateur de Uber). En 2010, Uber réussi une levée de fonds de 1,25 million de dollars via notamment le célèbre créateur de Napster Shawn Fanning (également investisseur de Facebook à ses débuts). Il est décrit par ses proches comme étant téméraire et parfois arrogant, ce qui a été la clé du succès d’Uber.

Aujourd’hui, Uber a permis plus de 30 millions de trajets depuis 2011 à NY, ce qui représente 82 000 trajets par jour. Voici donc un bel exemple de rêve américain. En partant de rien, ces 2 individus ont réussi à développer une application ingénieuse connue dans le monde entier, de part leur travail, leur courage, et leur détermination. Success story aux Etats-Unis, l'histoire de UberParce que oui, il en a fallut du courage et de la détermination pour repartir dans un nouveau projet après avoir essuyé 2 lourdes pertes !

L’espoir est un symbole clef aux USA. On vous donne une chance… Souvent, cela ça s’accompagne d’échecs. Mais ici, l’échec est seulement une étape pour accéder au succès. En conclusion, la réussite ne vient pas tout cru dans le bec. Les mots d’ordre pour tous ceux qui souhaitent réussir sont courage et détermination. J’essaie d’en prendre de la graine, et ce n’est pas facile tous les jours, croyez-moi. L’espoir et le soutien de Maxime et des amis sont les 2 facteurs qui me sauvent de mes moments de bad trip. La prochaine fois, je prendrais l’histoire d’un Français qui a réussi aux USA. 😉 Vous ne le savez peut-être pas, mais il y en a ! Venus aux USA pour accomplir leur rêve américain, certains ont réussi.